Deux images du puits dit Pelu. Il se trouvait au carrefour des rues Ferrandière et Palais Grillet, à un secteur où la voie s'élargissait brutalement. On retrouve trace de ce puits dans des actes du 13ème siècle, et il sera détruit en 1745. Au 18ème siècle, la plupart des puits publics seront détruits pour libérer l'espace, et seront remplacés par des fontaines en bord de voie. Pour se situer, sur la première image on trouve dans l'axe la rue du Palais Grillet, et sur la seconde image on trouve derrière le puits la rue Ferrandière. A remarquer aux fenêtres la persistance du papier huilé qu'on trouve encore à Lyon au 19ème siècle.
lundi 29 avril 2013
samedi 2 mars 2013
Rue Mercière
Deux images de la rue Mercière.
La première montre une partie de la rue assez bien conservée aujourd'hui, même si certains immeubles de sa partie gauche ici ont fait l'objet d'un reculement au 18ème siècle, et que l'ensemble des façades de sa partie droite a été détruit au 19ème siècle à la faveur d'un reculement d'environ un mètre cinquante.
Il ne reste par contre aucun immeuble de la seconde image, qui montre la rue en direction du Sud qui débouchait sur la place Confort (place des Jacobins).
Rue Ferrandière
Rue Ferrandière et son débouché sur la rue Mercière.
Il ne reste aujourd'hui que l'immeuble dit Hôtel Horace Cardon en face en débouché de la rue.
Il est intéressant de noter à droite la présence d'un passage voûté qui permettait aux équidés d'accéder à des écuries sur cour.
L'atelier d'imprimerie de Sébastien Gryphe se trouvait au 16ème siècle ici juste à gauche et non pas à l'angle de la rue Mercière comme peuvent l'indiquer certains ouvrages. Son atelier était sur trois immeubles communiquants, un sur la rue Ferrandière et deux sur la rue Thomassin.
lundi 24 décembre 2012
Conférence
Pour ceux que cela intéresse, j'aurai le plaisir de donner une conférence le 12 janvier prochain à 14h30 aux musées Gadagne.
J'y aborderai les questions de la méthodologie entourant une restitution et de la valorisation des sources.
mardi 18 décembre 2012
samedi 15 décembre 2012
St Nizier
jeudi 30 août 2012
Exposition Lyon au 18ème au musée Gadagne
Le musée Gadagne organise en novembre prochain une exposition sur Lyon au 18ème siècle.
J'ai le plaisir de travailler actuellement sur différentes réalisations qui seront présentées dans le cadre de cette exposition, ce qui m'impose de faire une brève pause dans la modélisation.
En tout les cas, je vous invite à ne pas rater cette exposition qui devrait être très intéressante.
dimanche 20 mai 2012
jeudi 17 mai 2012
Plan dynamique de Lyon en 1700 et en 2012
Il faut passer le curseur sur le plan pour passer de 1700 à 2012
dimanche 13 mai 2012
jeudi 12 avril 2012
Rue Mercière
Rue Mercière en direction de la place Confort (des Jacobins).
Il n'existe plus aucun des immeubles visibles ici, détruits au 19ème pour la partie Est (à gauche) et au 20ème pour la partie Ouest (droite).
Rue Thomassin
Deux images de la rue Thomassin.
Seul existe encore aujourd'hui, des immeubles visibles ici, l'immeuble de gauche sur la photo du haut à l'enseigne du Grand K, même si son rez-de-chaussée à été profondément transformé.
Cette rue ne dépasse pas les 4,50 mètres de large.
mercredi 21 mars 2012
Sources et enseignes de la rue Thomassin
Ici le côté Nord de la rue Thomassin.
Il est intéressant de constater que l'enseigne célèbre du Grand K était sur un immeuble toujours existant aujourd'hui.
lundi 6 février 2012
Pont du Change
Le pont du change hors contexte et textures.
Les immeubles situés rive gauche en aval, donc à droite sur ces images, sont assez différents de ce que l'on peut observer au milieu du 19ème siècle. Ils ont été restitués en se fondant en grande partie sur la vue de Cleric, dont la précision est photographique. Deux différences majeures, tout d'abord la présence d'une tourelle avec une toiture pentue sur l'immeuble de droite. Ensuite plus à gauche un bâtiment assez imposant sur consoles, qui fera place à un simple pavillon à un niveau au 19ème. Tout cela amène à penser que des travaux modifiant ces immeubles sont intervenus entre 1720 et 1840 afin de les alléger pour des raisons structurelles.
vendredi 27 janvier 2012
Rue de la Monnaie
Cette rue, qui doit son nom à la présence de l'Hôtel de la monnaie, a accueilli pendant plus d'un siècle un jeu de paume, au 16ème et 17ème siècle. La partie Ouest de la rue, ici à droite, existe toujours.
samedi 7 janvier 2012
Rue Mercière
Image du débouché de la rue Mercière sur la place Confort (place des Jacobins).
Tous les immeubles visibles sur cette image ont été détruits, au 19ème siècle pour le côté Est (à gauche ici) et au 20ème siècle pour le côté Ouest (à droite).
A l'Est, les enseignes étaient, du premier au dernier plan, La rose d'argent, Le bout du monde, Le lion blanc, La bonne conduite, La renommée et Notre dame.
A l'Ouest, dans le même ordre, Les trois contents et L'arbre fleuri.
mardi 3 janvier 2012
Conférence
J’ai le plaisir d’être invité par la Société historique, archéologique et littéraire de Lyon à donner une conférence qui se déroulera le 19 mars prochain aux archives municipales de Lyon à 18h15.
Son thème sera :
Une maquette numérique de Lyon en 1700 : de l’étude des sources à la valorisation du patrimoine.
Je serai très heureux de rencontrer à cette occasion les personnes intéressées par notre projet pour échanger autour des problématiques liées à ce type de restitution, étant précisé que l’entrée à cette conférence est libre.
Fabrice POTHIER
Président de l’association Lyon en 1700
lundi 2 janvier 2012
Sources et enseignes rue Mercière
Planche des sources et enseignes du côté Sud-Ouest de la rue Mercière.
Il ne reste plus que l'Hôtel Horace Cardon, à droite ici, de ce bloc qui se situait entre la place Confort (des Jacobins) et la rue de la Monnaie. Un croquis de Laprade donne une image fidèle des immeubles détruits, mis à part celui situé sur la place des Jacobins.
La numérotation dite de 1803, qui devait dater de quelques années plus tôt, pendant la révolution, était une numérotation administrative par quartiers (dits sections).
La présentation de cette planche, dotée d'une vue géométrale des immeubles, est encore à parfaire mais présente l'avantage de fournir pour chaque secteur les sources de manière à peu près exhaustive.
mercredi 21 décembre 2011
Rue Saint Dominique
Vue de la rue Saint Dominique (Emile Zola) en direction de la place Confort (place des Jacobins). Cette rue date de la fin du 16ème siècle, percée à l'initiative du Baron des Adrets. L'immeuble situé à droite de l'image du haut, dans l'enclos du couvent des jacobins, a accueilli le roi Charles VIII et la reine Anne de Bretagne en 1495. Il faut imaginer qu'à l'époque, il n'existait pas encore un tel vis à vis. Les immeubles à l'Ouest de la rue, donc à gauche ici, ont été édifiés dans la seconde partie du 17ème siècle.
jeudi 8 décembre 2011
Quais de Saône et Célestins
Nouvelles images des quais de Saône. Les Célestins ont été modifiés grâce à une étude de la chapelle par Michel Pothier, Architecte. En outre, il a été ajouté des bateaux de divers types, dont des plates restituées à partir de la vue de Cleric d'environ 1720 (musée Gadagne). Les plates étaient les bateaux-lavoirs, assez nombreux sur la Saône.
lundi 28 novembre 2011
Rue Ecorcheboeuf
Deux vues de la rue Ecorcheboeuf (rue du Port du Temple), la première en venant du quai de Saône, la seconde en venant de la place des Jacobins.
La partie Sud de la rue, la plus visible car à l’extérieur de la courbe, a été détruite au 19ème siècle pour permettre l’élargissement de la voie. Cette rue a donc perdu son charme, tout en conservant son obscurité.
Il existe toujours aujourd’hui dans cette rue une entrée de l’ancien Hôtel de la monnaie, qui faisait traboule, au n°19.
Cette entrée a dû voir passer de nombreux lingots d’argent à destination de l’argue qui se trouvait dans le passage qui porte son nom, de l’autre côté de la place des Jacobins. Depuis un Edit de 1672, seules Paris et Lyon pouvaient transformer des lingots en fil avec leurs argues royales. Néanmoins, il existait un concurrent de taille pour Lyon à Trévoux, l’édit de 1672 ne lui étant pas applicable car Trévoux était alors la capitale de la principauté de la Dombes (source : Dictionnaire historique de Lyon p.65).
lundi 7 novembre 2011
Place des Jacobins
Deux panoramiques de la place des Jacobins. On se trouve juste au débouché de la rue écorche-boeuf (rue du port du Temple). Donc nous avons à droite (image du haut) la rue Confort, au centre la rue Raisin (rue Jean de Tournes) et à gauche (image du bas) la rue Mercière.
samedi 15 octobre 2011
Rue Bellecordière
Deux vues de la rue Bellecordière, à ne pas mélanger avec la rue Bellecordière actuelle qui était à l'époque la rue Bourgchanin. Nous nous situons ici à peu de chose près à la hauteur du 81 rue de la République. En effet, la rue de la République a emprunté pour une portion le tracé de la rue Bellecordière. Ainsi, il existe encore deux immeubles visibles ici, au 81, qui date vraisemblablement de la fin du 17ème siècle, et au 79 de la rue de la République, l'immeuble que l'on voit ici à droite juste après le jardin sur rue. Ce dernier immeuble, qui date de 1672 et qui est donc le plus ancien de toute la rue de la République, abrite aujourd'hui un cinéma. Son rez-de-chaussée et son premier étage ont été détruits, et il a été surélevé d'un niveau. Bref, son statut de doyen de la rue de la République ne l'a pas préservé... Au fond à droite, l'immeuble rose qui fait l'angle avec la rue Confort, avec ses 8 arcs de boutique, était la demeure de Louise Labé.
mercredi 28 septembre 2011
Boucherie de l'Hôtel-Dieu
Nouvelles images de la boucherie de l'Hôtel-Dieu, dont je rappelle qu'elle était autant un lieu de vente qu'un lieu d'abattage. Pour plus de précisions sur ces boucheries, je vous invite à vous reporter au post de janvier dernier. On trouve aux archives la trace de plaintes des sentinelles qui la nuit lors de leurs rondes pouvaient être attaqués par les chiens des bouchers. Sur le quai, à la hauteur de ces boucheries, existait un ponton dit "pont des bouchers" qui leur permettait de jeter les déchets dans le courant du Rhône, pour éviter le pourrissement des restes sur la rive à l'origine d'une odeur pestilentielle.
Cette boucherie se situait sur ce qui est maintenant la rue Childebert, dans sa portion comprise entre les quais du Rhône et la place de la République.
Cette boucherie se situait sur ce qui est maintenant la rue Childebert, dans sa portion comprise entre les quais du Rhône et la place de la République.
dimanche 18 septembre 2011
Grande rue de l'Hôpital
Je vous invite à vous rendre à mon message de février dernier pour plus d'informations sur cette rue, qui se situait pour la portion visible ici à la hauteur de la place de la République aujourd'hui.
On peut citer les enseignes que l'on voit ici à gauche, du premier au dernier plan : la bonne nouvelle, le ciseau et l'écharpe blanche, le buisson couronné, la Saint Antoine, fleur de lys noire, le pin, la belle étoile, le bien reçu. L'enseigne au dernier plan côté droit était le logis du petit lion d'or.
samedi 10 septembre 2011
Rue des Tripiers
Voilà la rue des Tripiers, ou rue Serpillière, avec dans sa continuité la rue Confort.
Ce qui frappe ici est la taille modeste des immeubles, nombreux à un étage avec greniers.
A droite des deux premières images, et à gauche de la dernière, on trouve l'Hôtel Dieu avec sa chapelle.
Fenêtres
Divers modèles de fenêtres que l'on pouvait rencontrer à Lyon en 1700.
La persistance tardive de l'utilisation du papier huilé est une particularité lyonnaise très bien décrite dans l'article "La fenêtre et le verre à Lyon, aux 17ème et 18ème siècles" de F.R. COTTIN.
Ces papiers huilés devaient théoriquement être changés tous les ans, ce qui était la fonction d'une profession disparue, les chassissiers. Certains panneaux s'ouvraient de bas en haut à l'aide d'une ficelle à la manière d'auvents, procédé décrit au 17ème siècle par Golnitz et Bouchard et que l'on observe sur la peinture "Le sac de Lyon par les calvinistes en 1562" Anonyme, XVIe (musée Gadagne).
dimanche 4 septembre 2011
Voûtes de l'Hôpital
Nous sommes ici dans un secteur dont il ne reste rien et qui est donc méconnaissable. Il s'agit en face du bâtiment des convalescents avec les voûtes dites de l'Hôpital, à droite le décrochement du bastion de Lorette, à gauche le débouché de la rue de la Serpillère ou rue des Tripiers. Le bâtiment des convalescents à été édifié autour de 1660, et a été détruit en 1739 pour permettre le nouvel aménagement des quais du Rhône. Le grand dôme prend aujourd'hui sa place ici, à peu de choses près.
Il existe aux archives municipales un plan au sol de ce secteur d'une grande précision (HCL série Titre de propriété B 670).
Les voûtes de l'Hôpital, qui permettaient de rejoindre le Nord des courtines, avaient sinistre réputation si l'on en croit les archives.
jeudi 14 juillet 2011
Quais de Saône et Célestins
Une vue des quais de Saône avec les Célestins. On aperçoit en arrière plan le clocher des Jacobins et à gauche de l'image le port du temple.
Tout n'est pas encore satisfaisant, en particuliers l'église des Célestins qui devra être modifiée.
Il sera intéressant de travailler sur les bateaux de l'époque pour compléter les images des berges.
Il sera intéressant de travailler sur les bateaux de l'époque pour compléter les images des berges.
dimanche 10 juillet 2011
Chapelle de l'Hotel Dieu
Modélisation de la chapelle de l'Hôtel Dieu. La présence de la rue des Tripiers permettra d'avoir un point de vue assez inédit de la chapelle.
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